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Transport

Le ministère de la sécurité et des transports interdit aux gros porteurs de circuler à Conakry

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Face aux embouteillages et aux perturbations de la circulation routière dans les heures de pointe, le ministère de la sécurité et celui des transports ont décidé d’interdire aux gros porteurs de circuler, entre 5h et 8h les matins et 14h et 18h le soir à Conakry, selon un communiqué conjoint publié ce 13 avril 2021.

Dans ce document, les deux ministères accusent ces engins d’être à l’origine des perturbations de la circulation dans la route, en raison de leurs pannes récurrentes sur la voie publique et leur non-respect du code routier.

 

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Societe

Guinée : la Police nationale annonce la reprise de la délivrance des passeports biométriques

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Le Directeur général de la police nationale, indique que cette reprise sera effecitve dès le lundi 10 août 2020.
En cette période de la pandémie de coronavirus, Général Ansoumane Camara précise que toute personne qui souhaiterait entrer en possession de ces pièces, devrait se munir obligatoirement d’une attestation prouvant qu’elle est négative à la maladie de coronavirus.
Voici le communiqué de la Direction de la Police nationale 
D.Camara
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Societe

Paris: Air France reprend ses activités vers Conakry

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Dans un communiqué qui fait mention de cette reprise, l’ambassade de Guinée en France a signalé que le processus se déroulera conformément au principe de réciprocité et en application de certaines conditions sanitaires, qui sont:
-justifier d’un test négatif au Covid-19 valable moins de 5 jours;
-port de masque obligatoire.
Communiqué
La rédaction
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Monde

Air Mano, la compagnie aérienne rêvée par quatre pays d’Afrique de l’Ouest verra-t-elle le jour ?

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Air Mano verra-t-elle le jour sous nos tropiques ? Depuis sa relance en 2013, le projet de création de cette compagnie aérienne demeure à l’état de gestation. L’initiative de ce transporteur communautaire, qui a refait surface il y a 7 ans, est l’émanation de la volonté des chefs d’États de l’Union du fleuve Mano, une organisation régionale ouest-africaine, créée en 1973, mise en hibernation, puis relancée en mai 2004. Elle regroupe la Guinée, la Sierra Leone, le Liberia, et la Côte d’Ivoire.

Une étude de faisabilité avait été commandée par l’organisation auprès du cabinet anglais Macaw Management Ltd (puis Mango Aviation Services) et African Environmental Consulting Group Ltd (AECG). En mai 2014, les deux structures ont rendu leur travail qui était assorti d’un plan d’affaires détaillé pour la future compagnie aérienne. Malheureusement, l’épidémie d’Ebola donna un gros coup de frein à ce projet.

En octobre 2018, quelques émissaires de l’Union du fleuve Mano avaient conclu à Conakry, un protocole d’accord avec le ministère guinéen des Transports pour l’établissement d’une compagnie aérienne des pays membres à des fins de coopération et d’intégration.

Dans sa présentation de bilan de l’année 2019, le ministère guinéen des Transports a réitéré son attachement à ce projet fédérateur. « Nous appuyons sérieusement le projet sous-régional de création de la compagnie “Air Mano” qui, à terme, permettra d’instaurer des lignes entre les capitales et à l’intérieur des États membres de l’Union du fleuve Mano. »

Mais pour la partie guinéenne, des prérequis sont nécessaires pour le lancement réussi de cette compagnie. Il s’agit notamment de la mise à niveau des infrastructures aéroportuaires. « Nous appréhendons la faiblesse des infrastructures comme les causes du faible niveau de la desserte de notre pays et son incidence sur sa fréquentation », explique le ministère des Transports. « Notre vision ici est d’aménager les aérogares régionales à l’intérieur du pays, de renforcer les capacités d’accueil de l’aéroport international de Conakry-Gbessia. »

Comme Air Mano, d’autres projets de compagnies communautaires ont été initiés sur le continent. Mais de la volonté à la concrétisation, l’écart a bien souvent été énorme. C’est le cas d’Air Cemac dont un somptueux siège avait été inauguré à Brazzaville en 2013, un budget de lancement fixé et un directeur général nommé. Mais hélas, la compagnie virtuelle n’a jamais pris les airs. Sa liquidation a été actée le 3 août 2018 à Douala au Cameroun au cours de la réunion des ministres des Transports des six États membres.

Qu’en sera-t-il du projet d’Air Mano qui n’est pas sûr de trouver une attention favorable d’ici tôt ? En effet, ses quatre pays membres sortiront vraisemblablement de la pandémie actuelle de Covid-19 avec des séquelles financières importantes qui affecteront leurs trésoreries pendant plusieurs années. Dès lors, les choix de gouvernance seront orientés vers des priorités sectorielles plus pressantes.

Encore faudrait-il qu’il y ait une convergence de vue et d’approche suffisamment forte entre les deux pays de culture anglo-saxonne (Liberia, Sierra Leone) et les deux pays francophones (Côte d’Ivoire, Guinée), pour voir un jour cette compagnie dans ce ciel africain tumultueux du point de vue opérationnel.

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