Se connecter avec nous

Divers

Présidentielle 2020: ce que recommande le ministre de la citoyenneté

Publié

sur

Conakry, le 12 octobre 2020 – Le 18 octobre 2020, les Guinéens se rendront aux urnes pour élire, via le bulletin de vote, un président ou une présidente qui aura, pour les six années à venir, la lourde mais exaltante charge de réaliser les espoirs de développement et de bonheur de notre cher pays. Les périodes d’élection (présidentielle, législative, communale) sont d’ultimes moments où tout aspirant à un pouvoir électif vient demander la voix du citoyen électeur devenu ainsi roi et faiseur de roi.
En plus de ce qu’il sait déjà, comment aider l’électeur à mieux connaître les candidats pour qu’il puisse choisir en toute connaissance de cause ? C’est par et pour cela qu’est instituée la campagne électorale pour permettre à tous les aspirants au pouvoir de dire qui ils sont, qu’est-ce qu’ils ont fait et que proposent – ils de faire pour la Guinée pour les six ans à venir.
Pour diffuser, vulgariser et défendre largement leur bilan et/ou projet, les candidats sont fondés « à battre campagne » sur tout le territoire national conformément aux libertés d’expression, d’opinion, de circulation, de manifestation et de respect sacré de la vie humaine garanties par notre constitution. Tout citoyen est tenu de respecter et de faire respecter les dispositions de cette constitution.
L’élection est, ainsi, une compétition basée et fondée sur le débat et non l’affrontement qui se mène avec des arguments et non le fusil, le jet de pierres, les barricades ou les destructions. Nous devons, donc, refuser toute violence et incitation à la violence en préférant le dialogue à l’affrontement et la loi à la surenchère.
C’est le lieu et le moment de condamner fermement les violences intervenues dans cette campagne électorale à Labé, Dalaba et Kankan. Il en est de même des discours belliqueux, ethniques incitant à la haine, fragilisant le tissu social car, au delà de nos ambitions légitimes et de nos divergences, la nation doit demeurer.
Les Guinéens ont besoin d’élections mais d’élections apaisées, crédibles, inclusives et participatives porteuses de lendemains de paix et de développement pour leur pays. Il est vital et judicieux de veiller et éviter, par un appel à la responsabilité de tous, que l’élection ne soit un poison pour la quiétude et la stabilité sociales car, les guinéens n’ont pas besoin d’élections engendrant d’insupportables et inacceptables pertes en vies humaines, des blessés et de destruction de biens matériels.
Chacun a une part de responsabilité, avant, pendant et après le vote, dans la préservation de nos valeurs communes d’unité, de paix et d’aspiration au bonheur. Aux leaders politiques, sociaux et d’opinion, il est attendu, par les discours et les actes, la promotion, la défense de la nation éternelle et le développement du pays. Aux militants, sympathisants des partis politiques incombent le respect des lois de la république. A la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), d’assurer, de rassurer et de prouver aux électeurs son aptitude et sa capacité à organiser des élections crédibles reflétant leur choix et traduisant la véracité des votes qui sont des ingrédients de paix et de quiétude dans le pays. A l’Etat, à travers les forces de défense, de sécurité et la justice, il revient la protection des citoyens pour qu’ils jouissent des droits qui leurs sont reconnus par les lois de la république.
Dans l’Etat de droit, s’il y a des contentieux lors d’un vote, il est  prévu des moyens et voies de recours de résolution pacifique des différends sur la base des lois de la République. Recourons à ces voies légales à chaque fois que de besoin. Et par-dessus tout, à tout moment et en tout lieu, renonçons à la violence et cultivons la paix.
L’équation élection = violence et conflit n’est donc pas une fatalité. Pour démentir la catastrophe tant redoutée, il suffirait que chacun se réapproprie son rôle et ses responsabilités d’acteur soucieux de la préservation de la stabilité politique et de la cohésion nationale que tant de pays nous envient. Alors, à chacun de jouer sa partition pendant qu’il est encore temps.
Oui au débat, non à l’affrontement ;
Oui à la compétition, non à la confrontation et à la violence ;
Oui au vote libre et utile à tous et au pays.
Mamadou Taran DIALLO
Ministre de la Citoyenneté et de l’Unité Nationale
Continuer la lecture
Cliquer ici pour Commenter

Laisser un commentaire

Buzz

Un Guinéen condamné à dix mois de prison ferme en France car il se masturbait devant des femmes

Publié

sur

Par

Un Guinéen de 26 ans vient d’être condamné à dix mois de prison ferme par un tribunal d’Angoulême, une commune située dans le sud-ouest de la France.

Selon Charente Libre qui rapporte l’information, Alpha Barry était accusé d’avoir agressé sexuellement une jeune femme et de s’être masturbé devant d’autres. « J’ai eu la peur de ma vie, j’ai cru qu’il allait me violer », a raconté une jeune femme qui a rencontré l’individu mis en cause le 3 août 2019, à Fléac. Ce jour-là, elle a croisé le chemin d’Alpha Barry. Il était à vélo. Il l’a regardée, s’est arrêté, a baissé son pantalon puis a commencé à se masturber en l’observant.

Il s’est ensuite approché d’elle et a tenté de la caresser. Mais elle a réussi à fuir. Cinq jours plus tard, rebelote sur la coulée verte, à Saint-Yrieix. Là encore, il croise une femme, et se masturbe devant elle.

Un an plus tard, le 4 juin 2020, une jeune femme rentre de soirée, à Angoulême. Il est 2 heures du matin, elle approche de chez elle et elle sent une main dans son dos, puis sur ses fesses. Elle hurle, Alpha lui fait une proposition indécente. C’est dans cette situation que la BAC arrive et l’interpelle, explique la même source.

Au commissariat, Alpha Barry explique tout d’abord être mineur. Mais l’enquête et une analyse osseuse ont permis de déterminer qu’il serait plutôt âgé de 26 ans.

À l’audience, il n’a rien voulu dire. Son avocat, Me Rahmani met en avant « une fragilité psychologique, qui expliquerait ce passage à l’acte. » Conformément aux réquisitions du parquet, il a écopé de dix mois de prison ferme. Et comparaîtra de nouveau prochainement devant le tribunal, pour des faits de même nature.

Continuer la lecture

Divers

Plus de 15 morts dans un éboulement à Siguiri

Publié

sur

Par

Le drame s’est produit dans l’après-midi de ce samedi 8 mai 2021 dans le district de Tatakourou, relevant de la sous-préfecture de Doko, à une quarantaine de kilomètres du centre-ville de Siguiri. Nos sources nous rapportent une douzaine de corps sortis des décombres. Et le bilan, nous dit-on, reste provisoire.

« C’est une galerie dans laquelle les gens faisaient de l’exploitation artisanale de l’or qui s’est affaissée. Le bilan est lourd et les fouilles se poursuivent. On ne connaît pas exactement l’effectif de ceux qui étaient sur les lieux », a confié au Djely Moriba Touaro, citoyen de la localité.

Il faut dire que le phénomène d’éboulement refait surface en Haute-Guinée. L’on se rappelle, en effet, qu’il y a environ deux semaine, deux autres cas avaient été enregistrés à Mandiana en l’espace de trois jours.

Continuer la lecture

Divers

Coyah : Immersion pendant les heures de pointe à Km36 

Publié

sur

17 heures 30m, nous voici au grand carrefour de km 36. Situé dans la sous-préfecture de Maneya dans la préfecture de Coyah. Ici étalagistes et marchands ambulants se bousculent au long des artères pour revendre leurs marchandises. Dans ce brouhaha incessant, les plus fort dominent les autres à travers les cries amplificateurs de leur  haut parleur cherché pour la cause.

À côté de ces femmes vendeuses, policiers et conducteurs de taxis se tiraillent pour un conflit d’intérêt. Dans cette bataille, les embouteillages inimaginables se forment dans tous les côtés de ce rond-point. Dans les voitures, l’effet de la chaleur pousse les passagers à réagir. Certains vont jusqu’à insulter les autorités publiques pour leur faibles implication dans la gestion de la circulation: « Nous souffrons tous les jours de la même  pagaille des policiers ici, ils nous fatiguent avec les faux contrôles, parce que l’État est incompétent c’est pourquoi nous souffrons» fustige Fatoumata Condé passagère.

Sur la transversale Km36-Kagbèlen, à côté de l’hôpital se trouve le coin d’un groupe de jeunes appelé (Bordeaux). À la surprise générale, l’endroit se trouve très calme ce jeudi. Ici  téléphones portables, ordinateurs et tout autre objet douté sont discrètement revendus devant les forces de sécurité et de maintient d’ordre.

À la rentrée,les clients se font chipés par les vendeurs confortablement installé sous les tentes. Avec le slogan « yérinèdji» ce qui signifie tu as combien dans une langue du terroir  sousous. Après constat, la plus part de ces jeunes qui se livrent à cette pratique sont les diplômés  des grandes universités du pays comme (Gamal Sonfonia,kankan et autres) par manque d’emploi ils viennent se débrouiller ici pour gagner leur vie. Abdoulaye Sow est diplômé en biochimie à Gamal Abdel Nasser de Conakry :« je fais cette pratique pour satisfaire mes petits besoins, et parce qu’il n’ya pas autre chose à faire,  la famille n’a rien aussi c’est un peu compliqué à dire».

À l’image des autres marchés  de la capitale, km-36 est l’un des plus grands centre de négoce du pays. Et très courtisé par des marchandises en provenance de l’intérieur du pays.

 

Alsény Soumah

 

Continuer la lecture

Divers

Guinée : Communiqué du ministère de la Défense nationale dans le cadre du recrutement dans l’Armée

Publié

sur

Conformément aux conditions énumérées dans le précédent communiqué relatif au concours de recrutement des jeunes gens titulaires de Licence ou du Master en Langue Anglaise ou. en Informatique, le Ministère de la Défense Nationale informe que ledit concours sera organisé, au titre de l’année 2021, par la commission spéciale de recrutement mise en place à cet effet.
Les candidates et les candidats seront reçus au niveau de I·’entrée sud du camp Almamy Samory TOURE (coté corniche sud, terrain RUSSAL) O
A I’ expiration du délai prévu pour le dépôt des dossiers de candidature, et après toute vérification, les listes des candidates et candidats retenus pour la présélection seront établies et diffusées par le Secrétariat Général de l’Etat-Major Général des Armées.
Ledit concours se déroulera en trois étapes:
Première étape: Epreuves de présélection
Elles se dérouleront pour les deux catégories (Langue Anglaise et Informatique) de la manière suivante:
A – Pour la catégorie Langue Anglaise: Les candidates et candidats seront soumis aux’ épreuves de grammaire du niveau intermédiaire et élevé sous forme de questionnaire à choix multiples (QCM) 0
B – Pour la catégorie Informatique: Les candidates et candidats seront évalués en informatique de base sous forme de questionnaire à choix multiples (QCM) et une épreuve de connaissance générale sur la conception d’un système d’information.
A l’issue des épreuves de présélection pour les deux catégories, les résultats des candidates et candidats retenus pour la sélection seront publiés par la commission spéciale de recrutement.
Deuxième étape: Epreuves de sélection
Elles se dérouleront pour les deux catégories (Langue Anglaise et Informatique) de la manière suivante:
A – Pour la catégorie Langue Anglaise: Les candidates et candidats présélectionnés passeront les épreuves ci-après:
L’Ecoute (Listining) ;
L’Ecrit (Writing) ;
Le Dialogue (Speaking) ;
La Compréhension du texte (Reading).
B – Pour la catégorie Informatique: Les candidates et candidats présélectionnés seront soumis aux épreuves théoriques et pratiques, comme suit:
a)- Epreuves théoriques:
Connaissance de base de l’architecture des ordinateurs, des systèmes d’exploitation et des réseaux;
Langage de programmation (ALGO et langage de choix) ;
Sécurité informatique.
b)- Epreuves pratiques:
Conception du Système d’Information et Base des Données;
Développement Web;
Maintenance informatique;
Connaissance et expérience dans les domaines spécifiques de l’informatique.
Troisième étape: Visites d’aptitudes médicales
Les candidates et candidats ayant satisfait aux épreuves de sélection, seront soumis aux visites systématiques d’aptitudes médicales. Par la suite, seuls les candidates et candidats reconnus médicalement aptes, classés par ordre de mérite, par catégorie et dans les limites des quotas fixés, seront déclarés définitivement admis pour servir au sein des Forces Armées Guinéennes.
Les dates et le lieu dudit concours feront l’objet d’un autre communiqué.
Conakry, le 05 janvier 2021
Ministre D’État
Continuer la lecture

Divers

Violences à Macenta: un ancien premier ministre appelle au calme

Publié

sur

Ces violences ont causé la mort de plus de 10 personnes et des énormes, selon les sources officielles. A travers un écrit sur sa page Facebook, l’ancien premier ministre a appelé ses compatriotes a opté pour un retour au calme.
« Il y a 72 heures, les enfants d’une même préfecture Macenta s’affrontent en faisant de nombreux morts et de blessés. Cette situation est d’autant regrettable que malgré les différences entre Manian et Toma, ils ont toujours partagé les mêmes espaces de vie. Leur vivre ensemble semble être menacé pour différentes raisons dont la principale est simplement le repli sur l’identité. En cette douloureuse occasion, je lance un appel vibrant à toutes les filles et tous les fils de Macenta pour que les hostilités s’arrêtent quels qu’en aient été les motifs», évoque Lansana Kouyaté.
 «Ils vivront toujours ensemble partageant les peines du quotidien, et vivant d’espérance pour l’avenir. Ils ne doivent accepter aucune manipulation de quelque origine que ce soit. Je réitère mon appel à tous les fils et toutes les filles de Macenta quelque soit leur appartenance politique et ethnique pour faire preuve de cohabitation pacifique légendaire qui leur est connue, en arrêtant immédiatement les violences afin de travailler à réduire les frustrations, penser les plaies et revivre l’unité. Le gouvernement de la République doit tout mettre en oeuvre pour mener les investigations possibles en vue d’aboutir à la protection des biens et de la vie des personnes. Nous présentons nos condoléances les plus émues à tous ceux qui ont perdu les leurs durant cette confrontation inutile voire nuisible», regrette le président du PEDN.
La rédaction
Continuer la lecture

Tendance