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Voici les raisons de la crise de carburant à N’Zérékoré

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Depuis plusieurs jours la population de la ville de N’Nzérékoré est confrontée au manque criard de carburant dans les stations. De la scierie en passant par Boiro jusqu’au quartier Horeya, plusieurs stations restent fermées. Rencontré, l’inspecteur régional d’hydrocarbure Yakouba Traoré donne les raisons de cette rupture.

« On n’est un peu tendu en stock, je ne peux appeler ça une crise, parce que en terme d’approvisionnement dès qu’il y’a un peu de retard dans les chargements des camions au niveau de Conakry là, nous ressentons ici dans les stations d’essence, on sait que la ville de Nzérékoré se trouve à une distance très éloignée de la capitale et avec la reconstruction des routes, c’est très compliqué. Donc au niveau de Conakry on n’a accusé un peu retard aux chargements des camions c’est ça qui a causé cette rupture. Ce retard ne dépend pas de nous ni de vous c’est l’état de la route car elle est vraiment impraticable, ça fatigue des camions de rouler beaucoup il y’a des camions qui font 5 jours ou plus d’autres une semaine de course »,  explique-t-il.

Plus loin, le responsable de l’hydrocarbure de la région a touché un autre facteur dû au mois saint de ramadan.

« En ce mois saint de ramadan les pauses d’avant accordée aux conducteurs ont été augmentée, par exemple si un chauffeur avait une heure de pause avant, en ce mois saint de ramadan il a deux heures ou plus et à partir de 18 heures les camions garent. Il faut maintenant le lendemain à 6 heures qu’ils bougent. Mais lorsqu’on n’a senti que la situation va être un peu compliquée, on n’a écrit à toutes les compagnies pour que les dérogations soient changées. C’est ça qui nous a permis de recevoir beaucoup de camions hier ».

Une dizaine de camions ont été reçus hier vendredi au dépôt central, d’ici le soir toute les stations de la ville de Nzérékoré seront ravitaillées. Les autres villes comme Kissidougou, Guéckédou, Lola et autres auront leur part les jours prochains.

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Kindia : des boucheries vides, risque d’augmentation du prix de la viande avant la fête de ramadan

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Depuis quelques jours, la viande est rare à Kindia. Le travail est fortement ralenti à la boucherie de la ville, où seulement quelques bouchers font un service minimum. Ce qui est loin de satisfaire la demande. Le président des bouchers de la préfecture annonce que le prix du kilogramme de viande va être revu à la hausse avant la fête de ramadan, qui aura lieu la semaine prochaine. Il justifie cette décision par la cherté du bétail qui empêche les membres de sa structure de travailler normalement de nos jours.

« Cela fait une semaine qu’on ne vend quasiment de la viande à la boucherie.  C’est seulement des fois, si on a la chance, qu’on abat deux à trois bœufs par jour. Cela est dû à la cherté du prix du bétail sur les différents marchés, qui ne correspond pas au prix du kilogramme de la viande. Si on achète les bœufs à des prix très élevés et on vend le kilogramme de viande à 40. 000 francs, ça sera une perte énorme pour les bouchers. A Conakry, les bouchers vendent un kilogramme de viande à plus 60.000 GNF. Donc ces derniers ont envahi tous les marchés où nous partons acheter les bœufs. Et eux, ils sont capables d’acheter les bœufs à des prix plus élevés que les bouchers évoluant à Kindia, parce qu’ils savent qu’ils vont vendre la viande à un prix nettement supérieur à celui qui est en vigueur chez nous. C’est ce qui fait que nos bouchers ont du mal même à trouver des bœufs à abattre » a indiqué Thierno Mamadou Barry, président préfectoral de la coopérative des bouchers de Kindia

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Moussa Faki Mahamat : « La dépendance de l’Afrique et son insécurité alimentaires sont inadmissibles et intolérables »

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Dans un communiqué de presse publié lundi 25 mai à l’occasion de la célébration du 57ème anniversaire de la création l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission, a appelé l’Afrique à plus de responsabilité.

Dès l’entame, il a fait que dans un monde où le multilatéralisme est soumis à rude épreuve, l’Afrique doit cesser d’attendre son salut des autres. « Elle ne peut plus se complaire dans ce rôle d’éternel réservoir pour les uns, de dépotoir pour les autres», a-t-il enchaîné.

Poursuivant, il a demandé à l’Afrique de tracer sa propre voie en insistant que sa dépendance et son insécurité alimentaires sont inadmissibles et intolérables. Il a justifié cette intolérance par le fait que les terres, les forêts, les mines, les potentiels énergétiques, les ressources maritimes et fluviales, la richesse animale,  recèlent les matières nécessaires pour une réponse suffisante aux besoins des populations.

Il a pour cela recommandé aux Africains une approche innovante et introvertie de leur vie. «Il nous faut, en toute lucidité, courageusement, nous décider pour une approche innovante, plus introvertie qu’extravertie. Vivons de ce que nous avons, parce que nous avons ; vivons aux dimensions de ce que nous avons ! », a-t-il insisté.

Pour rappel, le 25 mai de chaque année marque la célébration de la création de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), le 25 mai 1963, à Addis-Abeba en Ethiopie. Devenue l’Union africaine (UA) le 9 juillet 2002 à Durban en Afrique du Sud, elle compte aujourd’hui 55 pays.

Kamolas KABA

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Pita la nouvelle préfecture touchée par le Coronavirus

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Jusque-là épargnée, la préfecture de Pita a enregistré son premier cas de Covid-19 ce samedi 9 mai 2020. Le patient est un citoyen venu de Conakry. Il est arrivé dans la commune rurale de Leye Miro précisément dans le district de Banbadion située à 100 km de Pita centre, il y a quelques jours. Déclaré suspect, il a été retourné à Conakry. Après un test, son cas s’est avéré positif.

« C’est un citoyen de Ley Miro résident à Conakry qui est venu dans son village il y a quelques jours. Il est tombé malade. Voyant les signes qu’il présentait il a été renvoyé a Conakry pour faire son test. Le test a été fait, on vient de nous annoncer que c’est un cas positif », explique un élu de Pita.

Une équipe de la direction préfectorale de la santé de Pita est attendue dans le village ce dimanche pour identifier et confiner les contacts pendant 14 à 21 jours, explique le Directeur Général Adjoint de l’ANSS interrogé par un journaliste d’Africaguinee.com.

« Nous avons eu aujourd’hui une alerte venant de Pita. Un citoyen guinéen en provenance de Conakry est passé  par les mailles de nos différents barrages depuis le 28 et 29 avril. A la date du 04 mai, quand il a commencé à présenter les signes, nos services de santé l’ont transféré à Conakry et il a été pris en charge. Son résultat est sorti aujourd’hui, il est positif. L’équipe de Pita est en train de faire le recensement de tout ses contacts pour un suivi de 14 à 21 jours »,  a déclaré Dr Bouna Yattasaye

Source: africaguinee

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